Keep calm, les affectations s’en viennent

Ce matin, en dégustant mon café relativement relaxe, je décide de consulter les nouvelles mises à jour concernant les prochaines affectations. C’est à ce moment que je vois que la liste des postes vacants est sortie. C’est avec un petit nœud dans l’estomac que je mets de côté mon breuvage pour voir ce qui se cache derrière ce lien que j’attends depuis l’annonce de l’abolition de mon poste.

Bien que cette liste ne soit pas officielle et qu’elle changera quatre fois avant que je prenne la parole à l’auditorium, c’est toujours tellement angoissant. Je fais défiler les postes sous mon regard inquiet dans l’espoir d’y retrouver une école familière ou un horaire qui fit avec celui de la garderie. Comme à chaque année, c’est dans l’incertitude et l’appréhension que je terminerai l’été.

Je ne me plaindrai pas car je parviens toujours à avoir de quoi qui a de l’allure en bout de ligne malgré le maigre nombre d’heures de mon poste au départ. L’an dernier, je détenais un poste de 13h15 qui, avec des ajouts d’heures et les surveillances du dîner, me donnaient tout de même près de 35 heures, ce qui n’est pas banal. Cependant, c’est toujours une question de chance, d’étoiles alignées ou de lampions allumés. Il nous est impossible d’avoir tous ces détails en choisissant le poste au préalable. Celles qui aiment les sensations fortes sont servies lors de ces journées d’affectations.

Crédit: Crystal710/Pixabay

C’est dans quatre dodos qu’enfin je saurai où je travaillerai pour l’année scolaire 2017-2018. C’est dans quatre dodos que je serai assise dans un auditorium, à l’air climatisé, entourée d’employées stressées, fébriles, heureuses ou en larmes, qui devront dire au revoir à leur équipe des dernières années parce qu’elles auront été supplantées ou applaudies pour un retour tant espéré. J’ai déjà commencé mon rituel d’avant affectations où je visualise, j’espère, je me croise les doigts et je mets un chapelet sur la corde à linge ( bon ça n’a pas vraiment rapport mais t’sais, rendue là, je m’accroche à tout ce qui passe).

Si vous êtes comme moi, en train de vous faire tous les scénarios possibles, où vous y pensez tellement que ça vous empêche de dormir, que vous regardez votre photo de classe de l’an dernier avec un brin de nostalgie ou encore que vous espérez pouvoir vous trouver autre chose suite à une année de marde, je vous fais un gros câlin rempli de  » ça va bien aller » et de  » cliss qu’on se comprend ». D’ici-là, il faut tenter de profiter des journées sans cadran et ce, malgré le moyen beau temps.

On se voit cette semaine!

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